Culture

Hokum : ce qu'il faut savoir

Sur les écrans ce mercredi 29 avril, « Hokum », de l’Irlandais Damian McCarthy, est effrayant à souhait.

Lecture : 3 min
Hokum : ce qu'il faut savoir
Sur les écrans ce mercredi 29 avril, « Hokum », de l’Irlandais Damian McCarthy, est effrayant à souhait.Crédit · The New York Times

Sur les écrans ce mercredi 29 avril, « Hokum », de l’Irlandais Damian McCarthy, est effrayant à souhait. Hokum s'impose comme l'un des sujets qui mobilisent l'attention en United States ce vendredi.

Les faits

  • Sur les écrans ce mercredi 29 avril, « Hokum », de l’Irlandais Damian McCarthy, est effrayant à souhait.
  • Salué en 2024 pour "Oddity", le réalisateur irlandais Damien McCarthy embarque Adam Scott dans un cauchemar aux mille facettes.
  • Adam Scott joue Ohm Bauman, un écrivain américain un peu trop porté sur la bouteille, dans « Hokum » de Damian McCarthy. | THE JOKERS.
  • À 45 ans et après deux premiers films déjà singulièrement effrayants – Caveat en 2020 et, surtout, le très remarqué Oddity en 2024 – ce chouchou des festivals enfonce le clou avec son projet le plus ambitieux à ce jour : Hokum.
  • Avec Hokum, Damian McCarthy confirme son ambition : réinventer un cinéma d’horreur classique en le poussant vers une forme plus sensorielle et mentale.

L'essentiel

Dans le détail, Salué en 2024 pour "Oddity", le réalisateur irlandais Damien McCarthy embarque Adam Scott dans un cauchemar aux mille facettes.

Sur le fond, Adam Scott joue Ohm Bauman, un écrivain américain un peu trop porté sur la bouteille, dans « Hokum » de Damian McCarthy. | THE JOKERS.

Concrètement, À 45 ans et après deux premiers films déjà singulièrement effrayants – Caveat en 2020 et, surtout, le très remarqué Oddity en 2024 – ce chouchou des festivals enfonce le clou avec son projet le plus ambitieux à ce jour : Hokum.

Au-delà de ce constat, Avec Hokum, Damian McCarthy confirme son ambition : réinventer un cinéma d’horreur classique en le poussant vers une forme plus sensorielle et mentale.

Reste à préciser que Derrière ses apparitions et ses silences, Hokum explore une question plus trouble : que reste-t-il du réel quand la peur devient un langage ?

Les chiffres

À noter par ailleurs : le Diable s’habille en Prada 2 », une suite jubilatoire et plus profonde.

Plus précisément, L’utilisation malicieuse de son extraordinaire décor et de toute une panoplie d’objets et de bibelots divers finit par former les contours d’un petit monde folklorique vraiment inquiétant. (1 h 48).

Les chiffres
Les chiffres

Le contexte

Reste à préciser que un écrivain alcoolique retranché dans un manoir hanté doit combattre ses fantômes : l’ombre incontournable de Stephen King plane sur cet excellent thriller surnaturel.

À noter par ailleurs : Si les blockbusters hollywoodiens continuent de nous consterner à un rythme qui force l’irrespect (à de trop rares exceptions près, tel le récent Projet Dernière Chance), le cinéma d’horreur anglo-saxon, lui, vit toujours un réjouissant mini-âge d’or.

Plus précisément, des noms signatures continuent d’émerger depuis quelques années dans la foulée des grands frères Ari Aster, Ti West ou Robert Eggers.

Dans la foulée, Dans Hokum, Adam Scott (visage bien connu des fans de Parks and Recreation et surtout de Severance) incarne Ohm Bauman, un auteur à succès de romans d’épouvante, alcoolique et marqué à vie par la mort violente de sa mère, suivie de la dérive mentale de son père.

À ce stade, Mais dans Hokum, là où certains boulons sont plus mal vissés, le script se prend parfois les pieds dans le tapis d’un trop-plein de pistes téléphonées.

À retenir

  • Un écrivain alcoolique retranché dans un manoir hanté doit combattre ses fantômes : l’ombre incontournable de Stephen King plane sur cet excellent thriller surnaturel.
  • Des noms signatures continuent d’émerger depuis quelques années dans la foulée des grands frères Ari Aster, Ti West ou Robert Eggers.
  • Cette « concoction alambiquée » – on se permet de piquer l’expression à Variety tant elle est juste – empêche Hokum de nous captiver jusqu’au bout et de décrocher un statut de quatre étoiles de l’épouvante, qui était pourtant à sa portée.
  • Recherches qui explosent : Nos critiques des sorties cinéma de la semaine : «Dao», «Le Diable s’habille en Prada 2», «Hokum»…, « Hokum » : la petite mécanique bien huilée de l’horreur, «Hokum», la réussite de Damian McCarthy : boule de flippant, Hokum : qui signifie le titre de ce film d'épouvante avec la star de Severance ?.
Galerie
Hokum : ce qu'il faut savoir — image 1Hokum : ce qu'il faut savoir — image 2Hokum : ce qu'il faut savoir — image 3Hokum : ce qu'il faut savoir — image 4Hokum : ce qu'il faut savoir — image 5Hokum : ce qu'il faut savoir — image 6
À lire aussi